"Exception faite de la VAE, du passeport formation et de l’entretien de deuxième partie de carrière qui se substitue au bilan d’étape professionnel, ce dernier ne se cumule pas avec les différents dispositifs d’orientation et de bilan existants, ceux-ci n’étant mis en œuvre que si le bilan d’étape professionnel en fait apparaître la nécessité", rappelle le texte de l’avenant.
Le bilan d’étape professionnel consiste en l’élaboration en commun d’un diagnostic qui permet :
au salarié d’appréhender l’état de ses capacités professionnelles et de ses compétences, pour lui permettre de construire son projet professionnel et de mesurer ses besoins au regard de ce projet professionnel ;
à l’employeur de déterminer les besoins et les objectifs de professionnalisation de ce dernier, dans une optique de sécurisation des parcours professionnels.
Distinct de l’entretien d’évaluation, le bilan d’étape professionnel permet d’apprécier :
les capacités professionnelles au regard de son niveau de qualification ;
le niveau de formation et de diplôme ;
les savoir-faire résultant de l’activité exercée dans le poste occupé ou acquis dans d’autres postes occupés antérieurement et plus généralement dans le parcours professionnel ;
les savoir-être ;
les capacités de l’intéressé à évoluer, au regard des besoins, existants ou prévisibles, en qualification ou en compétences recensés dans son environnement professionnel interne ou externe et de son souhait de maîtriser l’évolution de son parcours professionnel.
Le salarié fait figurer, à son initiative, les éléments du bilan d’étape professionnel dans son passeport formation.
La demande du salarié ne peut être refusée par l’employeur. La réponse de l’employeur, qui doit intervenir dans les trente jours de la demande, ne peut avoir pour effet de reporter de plus de trois mois la réalisation du bilan.