
L’actuel président de la Chambre régionale de métiers de Bourgogne et de la Chambre des métiers et de l’artisanat de l’Yonne se réjouit en effet de la mise en œuvre du nouveau fonds de formation national en 2008 à destination des chefs d’entreprise artisanales. « Elle a le mérite de satisfaire tout le monde », explique-t-il. Une simplification bienvenue pour les artisans qui n’auront plus à se tourner à la fois vers le réseau consulaire et les fonds d’assurance formation afin de cofinancer leurs actions de formation.
Concernant la réforme, Pierre Perrin se félicite de « la réelle émergence du DIF, même s’il n’est pas toujours facile pour une entreprise artisanale de voir partir un salarié pendant 20 heures ou plus », observe-t-il.
Autre axes prioritaires du nouveau président : élever les qualifications, « car trop de salariés restent à un niveau V », déplore-t-il. Et de citer l’exemple de son secteur d’activité, la coiffure, où les contrats de professionnalisation débouchant sur une qualification de niveau IV ont été généralisés.
Enfin, Pierre Perrin n’oublie pas de mentionner l’engagement de l’UPA avec l’Assemblée permanente des chambres de métier et l’Institut supérieur des métiers visant à satisfaire les besoins en recherche et développement des entreprises artisanales ainsi que les problématiques de transmission liées au « papy boom ».
Source Centre Inffo
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