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Un peu plus d’un an après la signature de l’accord formation dans la branche des industries électriques et gazières (IEG), la direction de Réseau du transport d’électricité (RTE) et les cinq organisations syndicales ont paraphé, le 16 octobre, l’« accord RTE relatif à la formation tout au long de la vie ». « Dans ce contexte, également marqué par un fort renouvellement des générations au travail et donc par la nécessité d’assurer le transfert de compétences vers les plus jeunes, les parties signataires s’accordent à reconnaître l’importance fondamentale des actions visant à permettre aux salariés de développer leurs compétences et, le cas échéant, leur qualification en relation avec les besoins de l’entreprise », peut-on lire dans le préambule de cet accord. En premier lieu, sont détaillés les divers processus de la formation professionnelle. Collectivement, la formation s’articule autour d’orientations nationales et locales, pour des périodes de trois ans, actualisables au besoin. Les plans de formation et leurs bilans annuels sont également établis aux niveaux national et local. Selon une logique individuelle, un entretien de prise de fonction est mis en place pour tous les salariés arrivant dans un nouvel emploi et complète l’entretien professionnel. En plus de la présentation des trois différents types d’actions du plan de formation (adaptation au poste de travail, maintien dans l’emploi et développement des compétences des salariés), cet accord détaille le droit individuel à la formation (Dif), accordant 20 heures par an et cumulable sur six ans. Ce Dif doit se réaliser principalement en dehors du temps de travail, avec une allocation de 50% de la rémunération nette du salarié. Si un salarié, du fait de son profil ou de contraintes personnelles, souhaite l’effectuer durant son temps de travail, il en a aussi la possibilité. Une anticipation des droits, jusqu’à 120 heures, est aussi possible, notamment dans le cadre d’une période de professionnalisation. Ce Dif est transférable au sein de la branche des IEG. Une concertation spécifique sera menée, à terme, sur l’apprentissage et les contrats de professionnalisation afin de définir les objets d’une future négociation spécifique ou les orientations à venir. Pour réussir cet accord, des actions de communication seront menées dans les six mois par tous les signataires et « les salariés de RTE disposeront d’un crédit de quatre heures d’information syndicale supplémentaires pour participer aux actions d’information que les organisations syndicales souhaitent organiser autour du présent accord ». Cet accord a été signé pour une durée indéterminée. Source Centre Infffo - JL/ADP/ |
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